Ah, quel bonheur de ne plus souffrir des dents ! Retrouver le goût d'un café brûlant, d'une bonne soupe bien chaude. Apprécier la fraîcheur du vin blanc. Ouvrir la bouche dans le vent glacé, parler, sourire. Ne plus guetter les quatre heures entre deux comprimés de paracétamol. Oublier l'appréhension du coucher, des somnifères. Sauter la "botte secrète" que je gardais pour le soir, un petit pois de Sensodyne rapide, pour masser la gencive. Tous ces rituels que j'avais institués depuis deux mois pour supporter la douleur. Revivre sans cette obsession.
Mais peut-être en tirer la leçon, me relaxer plus souvent, desserrer mon emploi du temps, assouplir mes journées....
A voir...
vendredi 20 janvier 2012
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